Le livre électronique tire la couverture à lui
Le livre électronique tire la couverture à lui
17 août 2010
Les livres électroniques, c’est mieux que les livres classiques. C’est du moins ce que nous répètent sans cesse les vendeurs de tablettes. Encore faut-il avoir l’imagination de faire avancer des habitudes centenaires en renouvelant les règles plus ou moins figées qu’on connaissait jusqu’ici. La couverture, objet de toutes les attentions, pourrait par exemple devenir vivante et interactive. Trois jolis exemples ici, ici et là.




Commentaires
Ce qui me fascine le plus dans l'histoire du livre électronique, c'est qu'on ne pourra plus prêter ou donner un livre sans être dans l'illégalité (sauf si on donne l'appareil avec).
On va se retrouver dans la même guéguerre que celle des mp3 et divx : les éditeurs vont pleurer et parler de piratage.
J'ai pu donner les oeuvres complètes de Molière (reçues de mon père) à ma fille. Je doute que cette pratique soit encore possible par la suite.
Si j'achète un livre numérique, c'est pour ne pas m'encombrer du livre (si je souhaite voyager en avion et lire une dizaine de livre, c'est le pied), mais si c'est pour avoir des animations gênantes avec de la musique pourrie, dérangeante pour moi et l'entourage, non merci !
Il y a déjà bien assez de "mouvements" partout sur le web, la TV qui agresse, le cinéma, assez ! Vive le texte figé ! Sur ce, les bons vieux livres sont imbattables !
J'avoue que je reste toujours aussi sceptique face a ce genre de présentation : elle n'est en effet utilisable que sur un système d'écran normal (genre IPad) sur lequel il est très désagréable de lire.
Les ebook actuels ont un rendu beaucoup plus proche du papier mais il sont en noir et blanc et il ne gèrent pas les animations.
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