Après les caméras, des micros dans les bus?
Aux Etats-Unis, dans plusieurs grandes villes, les compagnies de transports en commun sont en train d'installer des micros dans les bus afin de développer une surveillance audio des passagers.
Financé par le gouvernement, cet outil redoutable s'il est utilisé de pair avec des caméras vidéo, est censé permettre d'écouter les conversations des passagers (et de les identifier avec un logiciel de reconnaissance faciale). D'après le quotidien The Daily, la ville de San Francisco vient de signer un contrat de 5,9 millions de dollars pour équiper 357 de ces bus, contrat qui mentionne en option 600 véhicules supplémentaires.
Une nouvelle fois et à un degré supplémentaire, le déploiement de cette technologie intrusive soulève la question de la surveillance, de la sphère privée et de l'espace public. Big Brother n'est pas loin...
Commentaires
@Anonyme du 18 décembre:
Merci pour votre commentaire.
Les sources sont en lien dans la brève et en bas du texte. Et dans ce cas précis, il s'agit bien de surveillance et non pas d'atténuation du bruit environnant.
@789 : c'est facile de prendre une source, de ne saisir que 25% du sujet réel et d'aller s'indigner sur des sites manifestants... Et moi j'aimerais voir les sources d ceux qui écrivent ces articles, que ce soit ici ou chez Das-baaham...
@Anonyme du 15/12
L'article parle bien de surveillance, pas de réduction de bruits.
Yo les mecs, commencez pas à crier au loup, cette technique est utilisée dans le métro Parisien depuis 5 ans maintenant. En gros je vous explique : on installe une dizaine de micros dans la rame/bus pour le rediffuser en inversion de phase afin d'annuler la plupart des sons dans la rame. Pourquoi on entend rien dans le metro ? Grace a cette technique. Rien a voir avec de l'espionnage les mecs ;)
Chaque petit fait de ce genre, comme la généralisation des caméras de surveillance ou la géolocalisation sur les smartphones, donne beaucoup de pouvoirs à un très petit nombre. Si aujourd'hui, toutes les informations collectées ne sont pas (?) exploitées de façon cohérentes, cela viendra.
Imaginez que toutes les informations sur vos recherches par internet, sur votre position grâce à votre téléphone, sur vos conversations téléphoniques (ou dans le bus), sur vos paiements par carte de crédit, sur vos retards dans le règlement des impôts ou du loyer et sur tout le reste soient centralisées par une autorité arbitraire comme les services secrets d'un État; cette autorité aura tout loisir de vous manipuler, de vous mettre les bâtons dans les roues pour n'importe quel projet et de favoriser quelques privilégiés.
La terreur entretenue volontairement depuis plus de dix ans justifie la mise en place de ce schéma : au nom de la sécurité nous acceptons fournir nos données biométriques, nous nous laissons déshabiller dans les aéroports, nous plébiscitons les caméras de surveillance, nous offrons notre pédigrée à l'achat d'un téléphone, même en "prepaid".
Pourtant, il n'y a pas plus de criminels par nombre d'habitants aujourd'hui qu'à l'époque des cabines téléphoniques (qui sont en train de disparaître).
Aujourd'hui et pour un bon moment, le pouvoir ne se prend plus grâce à une armée qui envahit des pays voisins. Il se prend par l'information.
Pourquoi Nic ne donne-t-il donc pas son nom complet s'il accepte d'être identifié dans un endroit public ?
Déjà il n'est nullement question d’espionnage mais de sécurité car sans le son on peut faire dire se qu'on veut a une vidéo voir même inverser la situation ! De plus il n'est en aucun cas question de sphère privé dans cette histoire si on ne veut pas que quelque chose soit entendue ou vue on ne le montre pas en public on attend d'etre chez soi ! Surtout que la plupart des gens qui vont être outrez qu'il soit enregistrer alors que pres de 200 personnes les auront entendu dans le bus vont allez s'empresse de le publier a des millions de personnes sur facebook !
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