Mon collègue est un robot !

Mon collègue est un robot !
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Publié le 24 septembre 2013

Reportage: Yann Dieuaide

Montage: Ulrich Teiger

Mixage: Philippe Lahaye

Les robots industriels opérant seuls derrière des grilles, c'est du passé! Aujourd’hui la robotique s’oriente dans une nouvelle direction, celle des "cobots", pour robots "collaboratifs".

 

Ces machines sont capables de travailler avec l’homme, plutôt que sans lui. Visite de la start-up genevoise Andrew Alliance, qui commercialise un cobot conçu pour épauler les scientifiques. La petite société a reçu au salon MIPTEC de Bâle le prix du meilleur produit de l'année 2013.

 

Les "Cobots" du reportage (par ordre d'apparition):

 

- Baxter de Rethink Robotics, Boston (Etats-Unis)

- Nao de Aldebaran Robotics, Paris (France)

- Freedom Evo de Tecan Group, Männedorf (Suisse)

- Liquidator 96 de Rainin, Mettler-Toledo, Viroflay (France)

- Robonaut2 de la NASA et de General Motors (Etats-Unis)

- Petman de Boston Dynamics, Waltham (Etats-Unis)

 

 

Sur les "Cobots", à lire aussi un intéressant article de l'hebdomadaire britannique The Economist (sept. 2013)

 

 

Commentaires

Portrait de Carey

Peculiar article, just what I needed.

Portrait de Dominique

Que ce soit pour collaborer ou pour remplacer des humains dans des tâches difficiles ou rébarbatives, et en effet retirer ces emplois-là, c'est ce qu'on appelle le progrès et c'est une très bonne chose.
Ce n'est pas l*faire l'apologie de l'oisiveté que d'affirmer qu'il peut être plus accomplissant de travailler moins et dans des conditions moins inintéressantes ou difficiles à vivre, y compris si cela permet d'aller à la pêche ou de s'adonner à d'autres domaines de la vie.
Trimer 5 jours par semaine pour "acheter le droit" à un week-end "pour soi" où on doit assurer les tâches ménagères et autres, et se reposer, et finalemnt soumettre le plus clair de sa vie à un enjeu qui n'est pas épanouissant, c'est surtout cela qui devrait être dépassé, et que les robots vont permettre, sans doute plus vite qu'on ne s'y attend.
Encore aujourd'hui, alors qu'il est évident qu'il n'y a pas assez d'emplois pour tout le monde "à plein temps" suivant les modèles éculés et obsolètes auxquels on continue de se soumettre, on mesure la valeur d'une personne au fait qu'elle travaille et "gagne sa vie" - mais surtout fait gagner de l'argent au système qui continue de s'auto-entretenir - et quiconque n'a pas le privilège d'avoir un emploi est considéré comme un parasite, un fainéant...
A Paris, aujourd'hui deux lignes de métro convoient des milliers d'hommes et de femmes chaque jour, automatiquement, sans conducteur de rame, cela marche, c'est fiable, on peut confier cette responsabilité à des automates. Faut-il hurler au scandale parce que des employés pourraient passer 8 heures par jour à manipuler des commandes qui marchent très bien à se manipuler toutes seules, au titre que ces pauvres gens-là n'ont pas un travail garant de leur valeur et de leur épanouissement ? Sans voir le jour, payés pour cette tâche superflue puisque remplaçable ?
La vraie question est de savoir pourquoi on leur refuserait le droit à la dignité même s'ils ne font pas ce travail, et même s'il n'y a pas un autre poste aussi peu épanouissant qui s'offre à eux...
Aujourd'hui, combien de diplômés ne trouvent pas de travail, soit parce qu'ils ont justement trop de diplômes, soit pas assez, soit parce que tout simplement il n'y a pas besoin d'eux ? Combien de non-diplômés dans le même cas pour les mêmes raisons ?
Et s'il y a près de 6 millions de "feignants", n'est-il pas temps de considérer que leur condition de feignant n'est pas si méprisable et inadmissible que ça ? C'est une proportion tout à fait non-négligeable de la population, ce sont nos voisins, notre famille... N'est-il pas temps de changer d'attitude à leur égard, de cesser de leur reprocher ce qui leur est imposé et de cesser d'amalgamer le travail-privilège, le travail-nécessité, le travail-passeport pour l'intégration sociale, et le travail-tri sélectif de la valeur d'une personne ?
J'ai hâte que les robots arrivent et assurent plein de tâches. Parce que cela va obligatoirement, après un temps d'adaptation, modifier ces mentalités.
Au début, sans doute, seuls les riches pourront se les payer, et les clivages cvont encore empirer. Mais ensuite cela va se démocratiser parce que les robots et leurs fabricants auront besoin d'étendre leur terrain d'exercice. Et là, le jugement de valeur sur "assurer n'importe quel boulot à n'importe quel prix pour légitimer le droit à exister dans la société" se cassera de lui-même la figure et la société va vraiment évoluer... Progresser.
Ce n'est pas l'emploi qui doit disparaître, c'est le chômage. Le travail, lui, doit devenir indépendant du droit à la vie et à la dignité, et il faudra bien trouver un autre système que tu bosses - tu bouffes, tu bosses pas - tu crèves, sale parasite. Et je parie que les économistes trouveront des modèles fort vertueux qui devront reposer sur d'autres bases qu'aujourd'hui et qui seront tout à fait viables.

Portrait de lestons

Le concept des robots qui remplacent les travailleurs est dépassé. Les cobots ne sont pas fait pour remplacer mais pour aider les travailleurs dans leurs tâches les plus difficiles ou rébarbatives.

Portrait de daniel

Bravo,

Comme ça on enverra plus de gens au chômage.

Vraiment pas intelligent

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