L'épicerie au secours du journalisme

L'épicerie au secours du journalisme
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Publié le 11 mars 2014

Reportage : Gilles de Diesbach

Montage : Laurent Hauert

Mixage : Philippe Lahaye

Le quotidien national français Libération est en pleine crise. Pour le relancer, ses actionnaires proposent d’en faire un réseau social.

Libération est le quotidien de gauche en France. Fondé en 1973 sous l’égide de Jean-Paul Sartre, il a survécu à de nombreuses crises. Celle qu’il traverse aujourd’hui sera peut-être la dernière. En cause bien-sûr, la baisse récurrente des ventes en kiosques, des abonnements et des revenus publicitaires. Les caisses sont vides.

Pour (re)gagner de l’argent, Bruno Ledoux, l’actionnaire principal du journal français depuis 2012, propose « d’inscrire Libération, non plus comme un seul éditeur de presse papier, mais comme un réseau social, créateur de contenus, monétisable sur une large palette de supports multimédias. » Il veut utiliser le renom de Libération pour en faire une marque, avec ses sous-produits. Un projet qui passe par la réaffection de l’immeuble où siège la rédaction en restaurant, bar, newsroom digitale, studio TV, radio et espace culturel. Une vraie démarche de diversifciation, très mal perçue par les employés ; la guerre est déclarée.

En Suisse, lorgner sur d’autres marchés est entré dans les mœurs depuis quelques années déjà. Ringier par exemple possède les marques Deindeal, Qualipet, Immoscout, jobs.ch, Ticketcorner, etc. Si l’édition représente toujours le gros de son revenu, petites annonces ou vente de tickets de concert représentent dorénavant 30% du chiffre d’affaires de l’éditeur suisse. La question se pose donc sur la compatibilité de ce type d’activités avec le métier de journalisme.

Twitter : @nousjournal

Facebook : facebook.com/noussommesunjournal

Tumblr : noussommesunjournal.tumblr.com

 

Fabio Lo Verso, actuellement directeur de la publication au journal « La Cité », a écrit un « Manifeste pour une Nouvelle presse (en Suisse) ». Pour lui, pas question de diversifier, ou de courir derrière des objectifs de rentabilité. Il prône un journalisme financé par ce qu’il juge être le pilier fondamental du métier : le lecteur. Voici son interview.

La Nouvelle presse de Fabio Lo Verso - Interview

Commentaires

Portrait de Augusto de Arruda Botelho

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