Jamais sans mon smartphone!

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Publié le 12 décembre 2014

Reportage: Claude-Olivier Volluz

Montage: Enrico Pizzolato

Mixage: Philippe Lahaye

Deux utilisateurs de smartphones sur trois présentent des symptômes d’anxiété liés à la perte éventuelle de leur appareil, selon une étude commandée par Frontrange, un développeur américain de logiciels basé en Californie.

Les téléphones «nouvelle génération» ont pris une place prépondérante dans notre quotidien et il devient de plus en plus difficile de s’en passer. Les adolescents sont tout particulièrement concernés. En Suisse, un jeune sur cinq affirme présenter des signes de dépendance, selon une étude de l’école zurichoise de psychologie appliquée ZHAW et de l’EPFZ. Les parents s’en inquiètent.

«On peut commencer à parler de dépendance lorsque d’autres fonctions de la vie commencent à être négligées, comme l’école ou la vie sociale. Si un jeune commence à s’isoler, à avoir de la peine à l’école, à être irritable ou à changer d’humeur de façon persistante, ce sont des signaux qui peuvent être perçus comme alarmants», explique le professeur Daniele Fabio Zullino, chef de service addictologie aux HUG.

L’hyperconnectivité est un sujet d’inquiétude pour les parents. Certains d’entre eux prennent conseil auprès de l’association Telme qui vient d’ouvrir une ligne téléphonique d’urgence qui leur est dédiée (058-261 61 61), en plus du 147 destiné aux adolescents et lancé par Pro Juventute.

«Les jeunes affirment leur identité à travers l’internet, hors de tout contrôle parental. C’est difficile pour les parents. Beaucoup d’entre eux ont le sentiment de perdre le contrôle», témoigne Serge Pochon, psychologue et directeur de l’association Telme.

Créés par le Service de la santé de l’enfance et de la jeunesse de Genève, avec le soutien du Groupement romand d’études des addictions (GREA), des ateliers philosophiques sont organisés depuis 2011 dans les écoles de Suisse romande. L’hyperconnectivité est un thème régulièrement évoqué. «Très souvent, les jeunes n’ont pas de limites externes. Un élève me disait passer l’intégralité de son week-end sur l’internet. Il n’a pas de limites. Après discussion dans le cadre de l’atelier, il a fini par se rendre compte que c’était trop», explique l’une des animatrices de ces ateliers, Evelyne Verheecke, consultante et formatrice pour le Service de la santé de l’enfance et de la jeunesse du canton de Genève.

Deux utilisateurs de smartphones sur trois présentent des symptômes d’anxiété liés à la perte éventuelle de leur appareil, selon une étude commandée par Frontrange, un développeur américain de logiciels basé en Californie. Les téléphones « nouvelle génération » ont pris une place prépondérante dans notre quotidien et il devient de plus en plus difficile de s’en passer. Les adolescents sont tout particulièrement concernés. En Suisse, un jeune sur 5 affirme présenter des signes de dépendance, selon une étude de l’école zurichoise de psychologie appliquée ZHAW et de l’EPFZ. Les parents s’en inquiètent.

«On peut commencer à parler de dépendance lorsque d’autres fonctions de la vie commencent à être négligées, comme l’école ou la vie sociale. Si un jeune commence à s’isoler, à avoir de la peine à l’école, à être irritable ou à changer d’humeur de façon persistante, ce sont des signaux qui peuvent être perçus comme alarmants», explique le professeur Daniele Fabio Zullino, chef de service addictologie aux HUG.

L’hyperconnectivité est un sujet d’inquiétude pour les parents. Certains d’entre eux prennent conseil auprès de l’association Telme qui vient d’ouvrir une ligne téléphonique d’urgence qui leur est dédiée (058-261 61 61), en plus du 147 destiné aux adolescents et lancé par Pro Juventute.

«Les jeunes affirment leur identité à travers l’internet, hors de tout contrôle parental. C’est difficile pour les parents. Beaucoup d’entre eux ont le sentiment de perdre le contrôle», témoigne Serge Pochon, psychologue et directeur de l’association Telme.

Créés par le Service de la santé de l’enfance et de la jeunesse de Genève, avec le soutien du Groupement romand d’études des addictions (GREA), des ateliers philosophiques sont organisés depuis 2011 dans les écoles de Suisse romande. L’hyperconnectivité est un thème régulièrement évoqué. «Très souvent, les jeunes n’ont pas de limites externes. Un élève me disait passer l’intégralité de son week-end sur l’internet. Il n’a pas de limites. Après discussion dans le cadre de l’atelier, il a fini par se rendre compte que c’était trop», explique l’une des animatrices de ces ateliers, Evelyne Verheecke, consultante et formatrice pour le Service de la santé de l’enfance et de la jeunesse du canton de Genève.

La ligne d'aide pour les jeunes, le 147.

Le soutien psychologique pour les jeunes et les parents de l'association Telme.

L'étude de Frontrange sur l'addiction aux smartphones

Hyperconnectivité, un nouveau rapport sur "L'enfant et les écrans"

Commentaires

Portrait de Anonyme

Fort bien vu, merci :-)

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