Crise oblige
Maintenant que la bulle économique de Dubai a explosé, les projets architecturaux fous sont tous au point mort. Les gratte-ciels rotatifs de David Fisher ne tourneront pas, la tour Anara, un immmense gratte ciel en forme d'éolienne, ne verra pour l'instant pas le jour, tout comme la plage de sable réfrigéré. Toute une série d'aberrations écologiques, sous forme d'hallucinantes constructions, sont désormais arrêtées.
COMMENTAIRES
Je suis actuellement à Dubai et je peux vous dire que les traces de l'événement de la semaine dernière n'est pas visible. Il faut venir voir ici, voir à quoi ressemble réellement ce pays et qui l'entoure!
Certes, il est nécessaire de restructurer la dette de Nakheel et certains investisseurs et surtout spéculateurs vont se brûler les doigts. Mais à qui la faute d'avoir assumer que ces obligations étaient garanties par le gouvernement d'Abu-Dhabi ? Lisez correctement le prospectus d'émission et vous verrez bien qu'aucun moment il n'est stipulé que cette dette serait garantie par qui que ce soit.
C'est une bonne leçon pour ces pauvres spéculateurs qui ont les yeux plus gros que le ventre !! C'est à eux maintenant de passer à la caisse !!
Bien à vous
La folie des grandeurs stoppée nette par la conjoncture. Un peu l'histoire de la tour de Babel, vous ne croyez pas ?
Certains ont voulu toucher Dieu, et pour cela ils ont mis en danger des gens (conditions de travail des ouvriers) et la nature (aberrations écologiques comme dit dans l'article). La question est : qui va payer la facture de ce désastre ?






Une leçon pour les spéculateurs ? Ils n'ont rien appris avec Madoff, alors pourquoi maintenant ?
Ils ne paieront pas la "facture" du désastre humain et écologique.