La playmate suisse

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La playmate suisse

«Dans mon agence, il n'y a que des mannequins glamours! s'exclame Nomi Fernandes, c'est complètement différent des mannequins de mode grands et maigres. Les modèles glamours ont plus de courbes, vous voyez?» A la petite moue explicite de la patronne de l'agence zurichoise, on voit bien en effet. Avec ses filles aux formes généreuses, l'agence est spécialisée dans la lingerie, les maillots de bain ou tout autre campagne estampillée «sexy».

Le business de Nomi Fernandes, 25 ans, se joue de la crise. Lancée en 2008, son agence emploie déjà 22 filles venues du monde entier. « A 30 filles, je m'arrête», assure la jeune zurichoise, qui prend 20% sur les mandats de ses «girls».

Avec un appartement sur les bords du lac de Zurich et un autre à Beverly Hills, la Suissesse affiche fièrement sa réussite. Même si elle la doit surtout à Playboy. A deux reprises, le légendaire magazine masculin a choisi la plantureuse Nomi pour sa couverture. En 2008, ce fût pour l'édition tchèque. Cet été, en juillet, pour l'édition roumaine. Une première dans l'histoire de Playboy! «Il existe 24 éditions différentes de Playboy dans le monde, explique Mario Mani, le manager de la playmate. Et c'est la première fois qu'un mannequin pose pour la couverture de deux éditions différentes!»

L'an dernier, la playmate helvétique a même accédé au saint des saints: une «party» à la villa de Hugh Hefner, le très médiatique et charismatique fondateur et rédacteur en chef de Playboy. «Les médias racontent beaucoup de choses sur ces party, s'insurge Nomi. On parle d'orgie et de trucs comme ça. Moi je n'ai rien vu de ce genre. Ce n'était pas une partouze géante!»

En Suisse alémanique, Nomi Fernandes est ensuite rapidement devenue la coqueluche de la presse people. Alors quand elle reçoit un journaliste de la TSR, elle soigne les détails. Berline allemande en prêt, assistante, portable high-tech greffé à l'oreille, lunettes noires de marques et maquillage outrancier, tout y est. Pour parfaire le tableau, nous somme conviés à son entraînement de… polo ! Car la demoiselle pratique. Enfin pratiquait, à l'âge de 17 ans. Et elle vient de s'y remettre pour notre caméra. Même s'il faut lui reconnaître une certaine aisance à cheval, elle a tout de même un peu de peine à frapper les balles de son maillet. Et son manager de justifier que «c'est un sport très difficile».

Bref, Nomi Fernandes sait bien se vendre. Et vendre ses filles aussi. A la fin de l'année la playmate ouvrira une succursale pour son agence à Los Angeles.









COMMENTAIRES

C'est chou, elles partagent plein de choses comme le même chirurgien esthétique ou le coiffeur. Elles ont les lèvres collagènées, la même frange, etc...

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